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Ping Pong :  Interviews, reportages et digressions locales et:ou musicales. Music won't save you from anything questionne notre rapport à la musique , aux souvenirs, à la mémoire individuelle Loop In est une émission mensuelle , consacrée aux musiques ambientes, drone , et experimentales  Le gumbo mix  , lui seul connait la recette Mouvement Statik est une émission bi mensuelle , consacrée à l'ambient , field recordings , electronica et new age .  Les chansons météorologiques est un projet parodique réalisé en grande partie sous IA . 100 years se propose de découvrir une année en musique chaque mois . Alternatives est une émission mensuelle musicales sans oeillères . Rural.es est un modcast qui questione le statut de la femme et/ou des minorités de genre à la campagne . https://saravadio.fr Soutenez-nous sur Tipeee !

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Programme commun #03 - Selector Marklar , another deep blue mix volume #01

Playlist : Another deep blue mix Volume 01 By Selector Marklar

 

Gravenhurst : songs from under the arches

Sophia : another friend

Tram : high ground

Portrait of david : constant flow

Vincent Gallo : yes i am lonely

Chet Baker : My funny valentine

Jay Jay Johanson : i'm older now

Perry Blake : House in the clouds

Spoonfed Hybrid : 1936

Rafaël Anton Irrisari & Goldmund : gnosienne N°1

Balmorhea : harms and boon ( Rafaël Anton Irrisari remix)

Piano Magic : i came to your party dressed as a shadow

Neu! : Leb wohl

Ben Bertrand : the manmaipo

Thomas Mery : the this that ( we don't know)

Dakota suite : untitled

Mendelson : sans moi

Songs ohia : Goodnight lover

 

 

 

 

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Roule galette #36 - LOVE AND ROCKETS , seventh dream of teenage heaven (198)

En 1983, après cinq années qui auront profondément marqué le post-punk britannique, Bauhaus se sépare. Le groupe laisse derrière lui quelques-uns des disques les plus singuliers de son époque et une influence considérable sur ce que l'on appellera plus tard le rock gothique. Mais plutôt que de chercher à prolonger cette formule, trois de ses membres – Daniel Ash, David J et Kevin Haskins – choisissent rapidement d'emprunter un autre chemin sous un nouveau nom : Love and Rockets.

Daniel Ash et Kevin Haskins avaient déjà commencé à explorer une autre direction avec Tones on Tail, projet fondé dès 1982 avec Glenn Campling alors même que Bauhaus existait encore . Tones on Tail est en quelque sorte le véritable laboratoire de ce qui deviendra Love and Rockets : une musique moins austère, plus joueuse, davantage tournée vers les textures, les rythmes et les expérimentations de studio.

Publié en 1985, Seventh Dream of Teenage Heaven est leur premier véritable album ; paru après la sortie du cover des temptations Ball of confusion  , première sortie du groupe . Dès les premières minutes, il apparaît clairement que l'objectif n'est pas de refaire Bauhaus. Les tensions et les atmosphères qui caractérisaient leur ancien groupe sont encore présentes, mais elles sont désormais intégrées dans un univers beaucoup plus ouvert, où le psychédélisme occupe une place centrale.

Car si Love and Rockets est souvent rattaché à la famille post-punk, ce disque regarde tout autant vers la fin des années 60. On y retrouve le goût des textures sonores, des climats flottants, des effets de studio, des répétitions hypnotiques et de cette idée très psychédélique selon laquelle une chanson peut devenir un espace à explorer plutôt qu'un simple véhicule mélodique.

Le titre de l'album résume assez bien cette démarche. Seventh Dream of Teenage Heaven évoque moins une narration précise qu'un état de conscience particulier, quelque part entre le rêve, le souvenir et l'illusion. Cette sensation traverse l'ensemble du disque. Les morceaux semblent souvent avancer par vagues successives, privilégiant l'atmosphère à la démonstration et la suggestion à l'évidence.

Les guitares se couvrent de réverbération et d'échos, les lignes de basse dessinent des trajectoires circulaires, tandis que les rythmes installent une forme de mouvement continu. L'ensemble produit une musique qui paraît à la fois familière et étrange, accessible mais constamment traversée par des éléments plus insaisissables.

Ce qui frappe également, c'est la liberté avec laquelle le groupe puise dans différentes traditions musicales. On y entend aussi bien l'héritage du post-punk que des influences psychédéliques, des échos du dub jamaïcain ou encore certaines approches plus expérimentales du rock. Pourtant, le disque ne donne jamais l'impression d'un assemblage disparate. Toutes ces influences convergent vers une même recherche : créer des paysages sonores immersifs, capables d'envelopper l'auditeur plutôt que de simplement attirer son attention.

Avec le recul, Seventh Dream of Teenage Heaven apparaît comme l'un des albums qui ont accompagné la transformation du rock indépendant britannique au milieu des années 80. Moins anguleux que le post-punk des débuts, moins formaté que la pop qui s'impose alors dans les classements, il occupe une position intermédiaire particulièrement féconde. Une œuvre de transition, mais aussi un disque qui conserve aujourd'hui encore une identité singulière.

A Private Future est le premier titre que nous écoutons. Avec sa guitare 12 cordes, Daniel Ash renvoie ici à Slice of Life de Bauhaus ou à Real Life de Tones on Tail. Un morceau solaire, largement porté par la réverbération, qui installe une forme de rêverie.

Les paroles évoquent un rapport au temps, au destin personnel, avec cette idée centrale : “your life is just a game”. La fin du morceau ouvre sur une montée plus dramatique avant de s’apaiser.

Le titre se conclut sur une forme de recommandation : “live the life you love, use the god you trust and don’t take it all too seriously”.

The Dog-End of a Day Gone By

Très centré sur la batterie, surtout les toms, avec un jeu tribal noyé dans la réverbération. La guitare tourne en boucle, et les chœurs donnent une couleur psychédélique.

Le morceau est assez solaire dans le son, avec des claviers après le refrain, type Farfisa, qui renforcent un côté presque sixties.

Les paroles décrivent une ville sans âme et une forme de lassitude du quotidien, avec cette idée de “stub out the dog-end of a day gone by” : éteindre la journée comme un mégot.

The Game

Les paroles décrivent un jeu sans issue claire, où l’on continue à jouer même en perdant, avec l’idée que gagner et perdre s’inversent en permanence (“to win is to lose, to lose is to win”).

On peut l’entendre comme un jeu de foire : on continue à participer, sans vraie sortie possible, dans un mouvement qui alterne entre gain et perte.

La guitare prend une couleur de comptine ancienne, et les claviers de fin renforcent cette impression de foire, presque décalée.

Seventh Dream of a Teenage Heaven

Le morceau s’ouvre sur une logique très physique, presque viscérale, autour de la chimie, de la chaleur et du rythme (“chemistry”, “heat”, “beat”), avec une idée de pulsion qui traverse tout le texte.

On passe ensuite à une ambiance de nuit urbaine, entre magie et quelque chose de plus trouble, avec des images à la fois lumineuses et légèrement inquiétantes (“magic in the air on a Saturday night”, “tragic on the street”).

Le texte évoque aussi une forme de bascule, de sortie des cadres établis, avec des éléments de rupture sociale et de découverte de l’étrange (“old school tie”, “fascination found in strangeness”).

La fin revient sur l’idée centrale du morceau, répétée comme une incantation : “It’s the seventh dream of teenage heaven”, qui donne au tout une dimension de boucle mentale, entre exaltation et flottement.

Haunted When the Minutes Drag

Le texte repose sur une obsession simple autour du mot “haunted”, répété comme une présence persistante liée aux souvenirs et aux traces laissées par l’autre.

Musicalement, la basse est particulièrement inventive et mise en avant, portée par une guitare 12 cordes très solaire et des chœurs dreamy qui donnent une couleur assez psychédélique au morceau.

Cette idée de présence absente, très concrète ici, s’inscrit aussi dans un fil plus large du disque : une forme de “fantôme” récurrent, moins inquiétant que mélancolique, presque aimable, qui traverse les morceaux sans jamais les alourdir complètement. Le disque se termine d’ailleurs sur le mélancolique et instrumental saudade que nous vous laisserons découvrir par vous même … 

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Ping Pong #41 , actualités locales et sociales , entretien avec Sophie Diablemont , ergothérapeute

Ping Pong #41 

Entretien avec Sophie Diablemont , ergothérapeute

 

Que fait réellement une ergothérapeute ? Comment accompagne-t-elle les personnes dans leur vie quotidienne ? Dans cet épisode, nous échangeons avec Sophie Diablemont ,  ergothérapeute sur le  territoire pour mieux comprendre son métier, ses missions et les solutions qu'elle met en œuvre pour aider chacun à gagner en autonomie. On évoque notamment l'atelier de parentalité mis en pla ce sur la communauté de communes des campagnes de l'Artois . Une discussion riche, au plus près des réalités du terrain.

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Mouvement Statik #41

Mouvement statik émission 41

meditation tami GIF by Radiotelevisione svizzera (RSI)

 

Zyklen "The lost City" 
Zaké et Most silent "Thence" 
XYR " Café à la Cardamome" 
With skulls drawn on it! "Eternal comeback" 
Winter wood "Antonia bay" 
Will Boston "Zelkova" 
Welkengartner "Aegean sea" 

 

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Indiedrome #37

Playlist #37

music video loop GIF

 

Die Fabrik x Ausland : Observe and Accept « Emigré » (De Fabriek)

Die Fabrik x Ausland : Politics of a Dream « Emigré » (De Fabriek)

Darius Heid : Morekinsound « Funkstille » (Impakt)

Darius Heid : Flower « Funkstille » (Impakt)

John McGuire : Jump Cuts « Double String Trios » (Unseen Worlds

) Tom Djll : Cats 'n' castanets « Modulisme Session 142 » (Modulisme)

Tom Djll : Learning as we go « Modulisme Session 142 » (Modulisme)

 

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