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ça re-va bien!

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Ping Pong sont des émissions diffusées dans le cadre du live chaque samedi matin vers 09 heures30 sur Saravadio. Interviews, reportages et digressions locales et:ou musicales. Music won't save you from anything questionne notre rapport à la musique , aux souvenirs, à la mémoire individuelle ( en tant que parcours d'une vie) et collective (en tant que génération) .  CoverMe est une émission mensuelle , consacrée aux reprises, détournées voire retournées. Loop In est une émission mensuelle , consacrée aux musiques ambientes, drone , et experimentales  ça va craquer est une émission bimensuelle , 100% vinyles ca va PAS craquer son alter ego 100% cd OMNI est une émission mensuelle , elles est consacrée aux objets musicaux non identifiés. Vacances j’oublie tout est une série de mix estivaux saison 2024 We Hate rock N roll sont des émissions réalisées en 2020-2021 pour Radio Scarpe Sensée .  Les mix réservés , sont exclusivement réservés aux lecteurs du mensuel du  Gobelin  . Mouvement Statik est une émission bi mensuelle , consacrée à l'ambient , field recordings , electronica et new age .  Les chansons météorologiques sont les titres des lauréats de  notre concours de cjanson météorologiques intitulé météo et tes bas . Trois lauréats diffusés dans les matinales du mardi , mercredi et jeudi , puis le soir à 17 heures  , et bien évidemment disponible en replay /podcasts ici même .  https://saravadio.fr Soutenez-nous sur Tipeee !

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indiedrome #19

Playlist #19

Lips Love GIF by Christopher Pindling

Gayle young & Robert Wheeler: Seaweed Slowly Shifting « From Grimsby to Milan » (Farpoint)

Michele Bokanowski: Battements solaires « Musique de courts métrages » (Invisibilia)

Charmaine Lee: Water Margin « Tulpa » (Kou)

Roel Meelkop: Drain_4 « Drains » (Self-Released)

Celer: Epigone Bygones « Cursory Asperses » (Room 40)

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Modulisme #20 , Benge

Benjamin David Edwards, connu professionnellement sous le nom de Benge, est un musicien et producteur de disques anglais basé à Cornwall, en Angleterre.
Nous sommes devenus amis lorsqu'il était basé à Londres et jouait en duo avec Douglas Benford, sous leur nom de Tennis.
BiP_HOp a sorti deux albums avec Tennis.
En parallèle, il dirigeait son label Expanding Records, spécialisé dans la musique électronique instrumentale.
Plus tard, il a quitté la capitale et a lancé son studio Memetune Studios, qui abrite une grande collection de synthétiseurs électroniques vintage et d'autres équipements d'enregistrement.

Nous sommes fiers de sortir cet album conceptuel intitulé « Self-Playing Patches » (accompagné de vidéos), qui propose des morceaux créés à partir de différents synthétiseurs et explore l'idée de la cybersynthèse.

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Roule Galette #18 - Echo & the bunnymen, ocean rain (1984, Korova)

Roule Galette #18 - Echo & the bunnymen , ocean rain

Happy Baby Animals GIF

 

Sorti en 1984, Ocean Rain est le quatrième album d’Echo & The Bunnymen.
Il arrive après Porcupine, à un moment où le groupe de Liverpool a déjà trouvé son identité, son public, et une reconnaissance critique solide. Mais plutôt que de capitaliser sur l’énergie tendue et parfois abrasive de ses disques précédents, Echo & The Bunnymen choisissent ici une autre voie : celle de l’ampleur, de la gravité et d’une forme de romantisme assumé.

L’enregistrement de Ocean Rain se déroule en partie au Studio des Dames, à Paris. C’est un choix important, presque symbolique. Le groupe souhaite s’extraire de son environnement habituel et travailler dans un cadre plus ouvert, plus cinématographique. Pour la première fois, ils intègrent un orchestre à grande échelle — une trentaine de musiciens — avec des arrangements de cordes signés Adam Peters. Will Sergeant expliquera que l’objectif n’était pas d’ajouter des cordes pour faire “joli”, mais de les intégrer comme un élément central du son, au même titre que la guitare ou la section rythmique.

À cette époque, Ian McCulloch affirme vouloir chanter autrement. Il prend davantage soin de sa voix, retravaille certaines prises après les sessions parisiennes, et adopte un registre plus posé, plus solennel. Les textes s’éloignent du quotidien pour explorer des thèmes plus larges : l’amour, la foi, la fatalité, la nuit, la perte. Il n’y a pas de narration continue, mais une forte unité d’atmosphère, presque liturgique par moments.

Ocean Rain n’est pas un album de rupture brutale, plutôt  un disque de bascule. Il ralentit le tempo, épaissit les textures, élargit le cadre. À sa sortie, certains y voient un excès de sérieux, d’autres un sommet de maturité précoce. Avec le temps, l’album s’impose comme l’un des grands disques du groupe, et comme une œuvre majeure de la pop britannique des années 80 — dense, sombre, romantique, et profondément cohérente.

Le groupe sort ensuite un album éponyme en 1987  , qui deviendra leur meilleure vente bien que l’inspiration n’y est plus . 

 

 

Cette semaine, Ocean Rain s’est déployé comme un disque de clair-obscur, où le romantisme n’exclut jamais la lucidité.

On a ouvert avec The Killing Moon, premier single annonciateur de l’album et morceau emblématique du groupe. Une porte d’entrée idéale : tension nocturne, fatalité assumée, orchestration élégante. Tout y est déjà, et tout y restera.

Avec Thorn of Crowns, Echo & The Bunnymen brouillent volontairement les pistes. Derrière son apparente gravité se cache un jeu ironique sur l’image de McCulloch, un pied de nez aux lectures trop sérieuses et à la posture du poète maudit qu’on voulait lui assigner.

Nocturnal Me ramène ensuite la nuit au centre du disque : un espace d’introspection et de fusion, fait d’images paradoxales et d’incantations plus sensorielles que narratives. Un romantisme épique, détaché du réel, qui a trouvé une seconde vie bien au-delà de l’album.

Avec Angels and Devils, le groupe s’écarte franchement du climat d’Ocean Rain. Influences Velvet Underground assumées, approche plus sèche, presque conceptuelle : un contrepoint brut, référencé, qui éclaire en creux le raffinement orchestral du reste du disque.

Enfin, Ocean Rain referme la semaine sur une forme d’abandon conscient. Un morceau où l’échec n’est plus combattu mais reconnu, où la tempête est intérieure, récurrente, inévitable. Une conclusion apaisée, résignée, à la hauteur de l’élégance sombre de l’album.

Un disque cohérent, tendu entre lyrisme, distance ironique et lucidité émotionnelle, qui continue de s’imposer comme l’un des sommets du groupe.

 

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Mouvement statik #32

Mouvements statik émission 32

New Age Unicorn GIF by Pretty Dudes

 

 

Ai Yamamoto "tokimeki tokidoki" 
Almost silent "Blurry" 
Atmosphare "Hymns of the tribe" 
Bartosz Dziadosz "theme" 
Basement god " sun dance" 
Blanket swimming " Closer to the sky" 
Bruno Bernard "Caverne" 
Chihei Hatekeyama "Gathering clouds" 
Demetrio Cecchietti "Trust me Deriva 2"
Enrico Coniglio "1996"

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