SARAVADIO

SARAVADIO

ça re-va bien!

saravadio

Ping Pong sont des émissions diffusées dans le cadre du live chaque samedi matin vers 09 heures30 sur Saravadio. Interviews, reportages et digressions locales et:ou musicales. Music won't save you from anything questionne notre rapport à la musique , aux souvenirs, à la mémoire individuelle ( en tant que parcours d'une vie) et collective (en tant que génération) .  CoverMe est une émission mensuelle , consacrée aux reprises, détournées voire retournées. Loop In est une émission mensuelle , consacrée aux musiques ambientes, drone , et experimentales  ça va craquer est une émission bimensuelle , 100% vinyles ca va PAS craquer son alter ego 100% cd OMNI est une émission mensuelle , elles est consacrée aux objets musicaux non identifiés. Vacances j’oublie tout est une série de mix estivaux saison 2024 We Hate rock N roll sont des émissions réalisées en 2020-2021 pour Radio Scarpe Sensée .  Les mix réservés , sont exclusivement réservés aux lecteurs du mensuel du  Gobelin  . Mouvement Statik est une émission bi mensuelle , consacrée à l'ambient , field recordings , electronica et new age .  Les chansons météorologiques sont les titres des lauréats de  notre concours de cjanson météorologiques intitulé météo et tes bas . Trois lauréats diffusés dans les matinales du mardi , mercredi et jeudi , puis le soir à 17 heures  , et bien évidemment disponible en replay /podcasts ici même .  https://saravadio.fr Soutenez-nous sur Tipeee !

En cours de lecture

Ping Pong #26 les concerts de Barbara

Thibault Linarès de Droit de cité est invité dans le studios de Saravadio pour nous parler des concerts de Barbara , qui ont lieu dans le cadre du festival de la Sainte-Barbe

L'occasion d'écouter Gabriiel , mais aussi Adieu misère , qui seront à l'affiche cette année , mais aussi Breakfast Club présents l'an dernier . 

On évoquera également le travail de Droit de cité sur le territoire du bassin minier . 

Soutenez-nous sur Tipeee !

En cours de lecture

omni #09

OBJET MUSICAL NON IDENTIFIE

        PLAYLIST DE L’EMISSION #9

        (NOVEMBRE 2024)

X-Files Ufo GIF

 

Jacques HIGELIN
´Dans Mon AÈroplane BlindȪ
1979 PATHE

AUTOMAGIC ORCHESTRA
´Moon Suicideª
2024 SOUNDCLOUD
MAKING OFF
´New Lifeª
2024 BANDCAMP

PRINCE FAR I
´The Conquestª
1980 PRESSURE SOUNDS (rÈÈdition 1996)

Lee Scratch PERRY
´Jamaican E.T.ª
2002 TROJAN  

Linval THOMPSON
´Galaxyª
1981 GREENSLEEVES (rÈÈdition 2017)

THE SPACE LADY
´Major Tomª
2013 NIGHT SCHOOL

Jean-Marc LEDERMAN
´Goldblumosaurusª 
2020 BELGIAN NEU MUSIK

DIPLO
´Way Moreª
2004 BIG DADA

THE DETROIT EXPERIMENT
´Space Odysseyª
2003 PLANET E 

THE LYNNFIELD PIONEERS
´Astral Planeª
 1999 MATADOR

DIVE
´Final Reportª
1990 MECANICA (rÈÈdition 2024)

KOUYATE & NEERMAN
´Hawagisª
2011 NO FORMAT

Nicolas REPAC
´Betty Loopª
2012 NO FORMAT

Brian ENO, Roger ENO & Daniel LANOIS
´Capsuleª
1983 EG RECORDS (rÈÈdition 2019)


 

Soutenez-nous sur Tipeee !

En cours de lecture

épilator - brume éternelle

Dans "Brume Éternelle", Epilator balance un morceau à leur image : brut, sérieux et sans fioritures. Fidèles à eux-mêmes, les membres d’Epilator débarquent comme des durs à cuire, tout en véhiculant un monde où la brume et la grisaille sont des ennemis jurés qu'ils affrontent, clope au bec et regard vissé au sol. Pour eux, pas de poésie ni de subtilité, juste une évasion simple sous un ciel plombé, bercée par quelques bouffées de CBD pour "tenir le coup."

Avec des riffs pesants et une voix pleine de gravité, "Brume Éternelle" est l’occasion pour Epilator de montrer leur vision d’une masculinité sans compromis : armés de leurs blousons en skaï, ils prennent la pose et affrontent un monde morne à leur manière. Leurs textes évoquent la rudesse du quotidien sans autre ambition que de se perdre un peu dans la fumée et d’oublier la ville. C'est du rock au premier degré, où l'attitude prime sur le message, et où Epilator préfère encore s’enfermer dans sa propre brume que de lever le voile sur ses vraies motivations.

Soutenez-nous sur Tipeee !

En cours de lecture

Gabriel Léthal - Cours toujours

Gabriel Léthal, prophète des laissés-pour-compte et barde de la ruralité , peint dans cette œuvre magistrale le tableau cru et sans fard des jeunes qui bravent quotidiennement le manque de ressources, les vestiaires gelés, et les survêtements usés jusqu'à la corde. Avec une plume aussi tranchante que tendre, il navigue habilement entre dérision et dénonciation, offrant à chaque strophe un éclat de vérité brute, un éclat d'humanité.

"Cours Toujours" résonne comme un cri du cœur, un appel à l'injustice du quotidien. La voix de Gabriel, tour à tour douce et acérée, s’élève au-dessus d’un ciel plombé de nuages, porteur d’une émotion intense et d’une gravité saisissante. Dans chaque note, chaque pause, il semble murmurer aux auditeurs : "Vous qui écoutez, souvenez-vous de ces jours, de ces hivers sans fin, de ce gris qui n'est plus seulement une couleur, mais un état d’esprit."

Derrière les mots, derrière les rimes qui semblent improvisées mais sont d’une justesse redoutable, c’est tout un monde qui s’éveille, un monde où l’ironie douce-amère se mêle au réalisme cinglant. Gabriel Léthal se dresse en porte-parole d'une jeunesse dont les préoccupations, aussi légères en apparence, dissimulent une sagesse, une lucidité poignante.

En somme, "Cours Toujours" n’est pas qu’une chanson : c’est un manifeste, un hymne, une ode aux cœurs endurcis par le froid mais toujours capables d'aimer. Gabriel Léthal y a insufflé une part d’eux même, et dans l’écho de chaque refrain, c’est un peu de notre propre adolescence qui refait surface, brutale et magnifique, à la fois douce et terriblement vraie.

Soutenez-nous sur Tipeee !

En cours de lecture

Crève Mobylette - Pluie d'amour perdue

Crève Mobylette, c’est une descente en slow motion dans les abîmes de l’amour et de la solitude. À peine sortis de l’adolescence, ces jeunes musiciens français explorent, avec une finesse douloureuse, les recoins sombres de l’existence. Leur titre phare, "Pluie d'amour perdue", est une litanie hypnotique qui nous plonge dans une tempête sonore, où chaque note est une goutte qui s’écrase, lente et inévitable, comme une averse qui s’éternise dans la nuit.

Inspirés par la langueur de Codeine et l’intensité brute de Slint, Crève Mobylette tisse une atmosphère dense où le shoegaze se mêle au slowcore, donnant à chaque son un poids presque tangible. Les guitares résonnent comme des appels au loin, suspendus dans l’air, tandis que la voix traînante et désenchantée de leur chanteur murmure des paroles qui sont autant de fragments d’un monde qui s’écroule doucement.

Dans "Pluie d'amour perdue", l’évocation de la météo, ce gris qui s’installe, ce vent froid qui fait trembler, devient un symbole poétique des chagrins adolescents et de l’isolement d’une génération à la dérive. Les paroles, souvent teintées d’humour noir, racontent le quotidien sous une pluie d’émotions contradictoires, où les températures glaciales font écho aux amours éteintes, et où chaque silence est une invitation à l’introspection. Le groupe esquisse des images absurdes – Vladimir Poutine flottant dans le ciel, la tartiflette comme unique réconfort – qui soulignent la déconnexion et la quête d’un sens là où il n’y en a pas.

Pour Crève Mobylette, la musique est une thérapie au ralenti, un exorcisme sonore pour libérer les émotions que les mots seuls ne peuvent exprimer. Chaque morceau de "Pluie d'amour perdue" est comme une étendue d’eau sombre où les sons se perdent, s’éloignent, puis reviennent comme des vagues. Ces jeunes artistes nous rappellent que parfois, la pluie devient le meilleur allié des âmes en peine – et que derrière chaque goutte d’eau se cache un espoir de renouveau, ou simplement le besoin de contempler l'absurdité du monde, le regard perdu vers un ciel sans fin.

Soutenez-nous sur Tipeee !